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Samedi 28 juin 2008 6 28 /06 /Juin /2008 21:02
Il y a de cela 24 ans, l'Espagne jouait déjà une finale de coupe d'Europe. Contre la France de Michel Platini.

Rappelez vous, pour ceux qui sont assez vieux pour cela. Pour beaucoup de trentenaire, ce sont les vrais premiers souvenirs de foot. Bien sûr 82, de par sa coupe du monde a bien ouvert le chemin à de nombreuses passions, mais c'est bien en juin 84 que beaucoup de petits Français jubilaient devant leur poste de télévision en encourageant la bande à Platoch. 

Le soir de la finale, la France rencontre l'Espagne. 
Pour en arriver là, la France a largement dominée son Euro. Une petite victoire 1-0 face au Danemark en match d'ouverture précedera un véritable festival. Le 16 juin, à la Beaujoire, les bleus reçoivent la Belgique. Redoutables diables rouges des Pfaff, Scifo, Ceulemans, claesens, Vercauteren. Le suspens dure 3mn, le temps pour Michel Platini de placer un tir du gauche. Giresse et Fernandez alourdiront le score. 3-0. Et nous ne sommes qu'à la mi-temps. Dans le courant de la seconde période, un coup franc du maitre ainsi qu'un pelnalty viendront cloturer le score et lancer une équipe sur la route de la finale.

Face a eux, l'Espagne. Qui au même stade de la compétition a éliminé l'Allemagne de l'ouest. En inscrivant un but à la 89e mn par Maceda. Au cours de ce match, Arconada, le gardien espagnol, a profité d'une réussite maximale. Par 3 fois, les offensives allemandes ont échoués sur les montants... Stielke, Briegel, Rummenigge, Voller et les autres sont éliminés. Ils ne sont pas parvenu à battre les Portugais (0-0). Ce sont ces lusitanos que la France rencontrera en demi.

Demi-finales

Le 23 juin au Vélodrome est une soirée de feu. Durant les prolongations, les bleus sont menés 2-1 jusqu'à ce que Domergue n'égalise. A 45s. du cp de sifflet final, Platini qualifie son équipe pour la finale dans un délire absolu. L'expérience de Séville a parlé.

L'autre demi oppose l'Espagne aux Danois. Les impressionnant Danish Dynamites pousseront les ibériques à la terrible scéance des tirs aux buts. Tous les tirs seront marqués, sauf un. Le dernier. Larsen, surnommé "le bison" échoue. L'équipe des Laudrup est out. La réussite a encore sourit au goal Espagnol.

La finale.

Ce fut un match ennuyeux comme une finale. Jusqu'à la 57e mn le score est encore de 0-0. Une action de Bernard Lacombe est arrêté irrégulièrement par Salva. Coup-franc aux 16m! Le maître artilleur s'avance. Mais en face de lui, Arconada, le gardien espagnol est en pleine réussite. La preuve : il parvient a bloquer le tir! ...Enfin, pas tout a fait. Le ballon lui échappe et franchi la ligne de but! 1-0! L'Arconada est inventé.
Bellone doublera la mise d'un lob un peu plus tard. La messe est dite. La france est championne d'europe!

L'espagne quant à elle attendra 24 ans avant de rejouer une finale. Et de la remporter! 



 

 
 
Par thatahn - Publié dans : histoire et légendes
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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 21:07
Les coupes du monde sont belles et pleines d'histoires. 
On retiendra celle ci par son côté durement réaliste. C'est à cette époque que les enjeux économiques ont dépassés l'honneur et le fair play. Un premier exemple, Sir Stanley Rous, président de l'International Board choisit les arbitres qui officieront lors des matchs. Ces arbitres sont bien sûr officiellement chosit par le comité de l'International Board qui est composé de 8 membres, dont 4 britanniques...
Pour la composition des différents groupes, nous parlons de répartion et non plus de tirage au sort. 
Mais revenons en au terrain.
Où rèqne les bouchers Jetchev et Morais. Ils auront raisons du Roi Pelé. Sans que les arbitres n'y trouvent à redire. Les anglais, eux, ont Nobby Stiles. Sa première victime est le Français Jacky Simon.
De nombreuses "erreurs" des hommes encore en noirs seront remarquées par la comunauté internationale. Vous vous en doutez l'ambiance de cette compétition sera tt sauf sereine.

Des poules sortira une énorme surprise. La corée du Nord. Qui après avoir été battu par l'URSS d'un certain Yachine obtiendront le nul contre le Chili. Avant d'affronter et de battre l'Italie 1-0!! Dans une autre poule, une autre surprise. Le Brésil. Eliminé! Pelé a été assassiné. Successivement par Jetchev et par le portugais Morais. Méthodiquement. Le roi n'a pas pu touché un ballon sans être harcelé, bousculé, fauché,... Il finira par sortir plein de rage et de dépis. Devant ce spectacle les spectateurs neutres sont écoeurés.

Quarts de finales

Les quart opposeront Angleterre-Argentine, URSS-Hongrie, RFA-Uruguay et Portugal-Corée du Nord.

Dans le premier quart la Corée est de nouveau en route pour corriger un autre favoris. Elle malmène le Portugal. Allant jusqu'à mener 3 à 0! Malheureusement pour eux face à eux, il y a Eusebio. Il retournera le match à lui tt seul. Il marquera 4 buts! Le score final est anecdotique : 5-3.
Le match Angleterre-Argentine sera bcp moins poétique. Se sera surtout une opposition entre le toujours aussi violent Nobby Stiles et l'anti-jeu de l'équipe d'argentine. Rattin, l'Argentin finira par se faire expulser et Hunt finira par marquer. L'Angleterre est en demi. Alf Ramsey déclarera, à propos des argentins, "they are animals..." Fair play qd tu ns tiens...
Uruguay-Allemagne. Arbitre anglais James Finney. De ce match, il n'y a rien a retenir si ce n'est "l'oubli" de sifflé la main d'un défenseur allemand sur sa ligne de but et l'expulsion de l'Uruguayen Troche. Pour une faute imaginaire. Ce match se terminera en bagarre générale. Dans cette atmosphère d'émeute Hector Silva sera également expulsé. L'Uruguay perd par 4 à 0.
Dans le dernier quart Lev Yachine qualifie l'URSS en répétant les exploits dans ses buts. La Hongrie sera battue 2-1

Les demis

URSS-Allemagne de l'ouest.
Cette première demi finale est une nouvelle parodie. Josif Sabo, fauché dès le début du match est blessé. Il ne pourra jouer les utilités dans ce match. Puis Chistenko est expulsé. L'URSS n'a plus que 9 joueurs valide. L'allemand Heller ouvre le score un peu avant la mi-temps. Il ne reste plus à l'URSS qu'une seule chance : son gardien. Longtemps Lev Yachine retardera l'échéance, allant jusqu'à écoeuré l'attaque germanique. Malheureusement pour eux, l'Allemagne a dans ses rangs un jeune joueur qui n'a peur de rien : Beckenbauer, 21 ans. Pétri de technique, joueur élégant et puissant, celui que l'on n'appelle pas encore le Kaiser viendra à bout des exploits du portier russe. A 3 minutes de la fin, l'URSS réussi à sauver l'honneur par Porkujan. Trop tard. 
Dans l'autre demi-finale les Portugais s'inclineront 2-1. Deux buts de Bobby Charlton, le miraculé de 58, auxquelles répondra Eusebio.

30 juillet 1966 : la finale

Les Anglais sont dans leur temple : Wembley, devant 97000 supporters. On espère que cette finale sera faite de grandeur, loin des tricheries qui ont émaillé cette compétition.
Le match est plaisant, enfin digne de cette compétition. Haller ouvre le score mais les anglais Hurst et Peters inversent la tendance. Dernière minute du match. Wembley s'apprete à fêter ses héros quand Weber égalise! (de la main?)
Nous voilà en prolongation. Dernier acte de cette pitoyable coupe du monde. Arrive la 100e minute, tiire de Hurst! Barre transversale!! La balle rebondi derrière (devant?) la ligne de but. 3-2! Personne ne saurait le dire réellement. 
Hurst marquera encore à la dernière minute alors que le terrain est déjà envahi par quelques supporters... 
L'Angleterre est championne du monde. Dans les tribunes Sir Stanley Rous parade...

Et aujourd'hui?

44 ans plus tard, alors que le jeu est beaucoup plus rapide, que les enjeux économiques sont devenu encore plus énorme, que les règlements se sont compliqués (hors jeux passif ou actif??) quelles évolutions ont été apportées? 
A l'International Board tt d'abord. Là, aucun changement. Toujours les mm dinosaures, pour moitié des représentant britannique, pour l'autre des délégué FIFA. 
Sur le terrain? Les changements? De règlements sont assez nombreux. De la passe en retraits au gardien, à l'autorisation de changer des joueurs en cours de jeu, en passant par le hors jeu passif...
Et pour les arbitres? Les juges de touches sont devenus des arbitres assistants, ce qui leur a apporté un drapeau qui bipe. Quand participeront ils enfin plus? La couleur de leur maillot aussi a changé. Fondamentale. Un 4e arbitre est aussi là maintenant  pour signaler les changements et le tps additionnel. Aussi pour faire la police sur les bancs de touche. Toujours efficacement?
Mais qu'en est-il pour de vrai amélioration qui sont de plus en plus demandés de part le monde du foot. Encore, tous les weekend combien d'erreur relève t'on? A qd la vidéo pour vérifier si le ballon est réellement entré dans le but? Pourquoi ce genre de chose ne marcherait pas en foot? Parce que ts les clubs ne pourraient pas le faire, en parlant des amateurs? Et alors depuis qd pros et amateurs jouent au mm sport? 
Un bon exemple est le rugby qui a su faire évoluer ses règlements avec son temps. Mm si cela ne résout pas tous les problèmes, ça en élimine pas mal!


Par thatahn - Publié dans : histoire et légendes
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 14:21
Le premier maillot de l'équipe de France est le blanc. 
C'est en effet le 1er mai 1904 à Bruxelles que la sélection Française entre dans la danse. A cette occasion les joueurs portent un maillot blanc orné des 2 anneaux de l'UFSA. Pour les férus d'histoire l'Union Française des Sports Athlètiques) est l'ancêtre de plusieurs fédérations sportives. On retiendra que ce Belgique-France s'est terminé sur un match nul 3-3.
Le 12 février 1905, devant 500 personnes au Parc des Princes, les Français battent les suisses 2-1 et tjrs en blanc. 
Le 1 novembre 1906 notre équipe nationale reçoit une sélection d'amateur anglais. C'est à cette occasion qu'est étrenné le maillot rouge. Les couleurs qu'a choisit Adidas la semaine dernière pour le match amical Espagne-France n'est donc pas seulement dicté par les lois du merchandising. Cette couleur a bien une légitimité. Elle sert de nos jours de 3e maillot, après le bleus et le blanc. Mais, sur le terrain, qu'on fait nos premiers sélectionnés contre les Anglais? Ils ont perdus 0-15. Cela reste la plus grosse défaite. Un record. 

Par contre je ne saurais situé dans le temps l'apparition du bleus comme couleurs officiel. Je peux juste vous dire qu'en 1910, à l'occasion du premier match de l'Italie les Français jouent en bleus, avec le coq comme blason. Et qu'une nouvelle fois, le match s'est terminé par une défaite. 6-2 cette fois.  
Par thatahn - Publié dans : histoire et légendes
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Samedi 5 janvier 2008 6 05 /01 /Jan /2008 11:19
Le 5 février 1958 Manchester United se déplace à Belgrade pour y jouer un quart de finale de coupe d'europe des champions. La prodigieuse équipe des "Busby Babes" y livre un match homérique. Victorieuse 2-1 à l'aller, cette formidable couvée de jeunes champions menée par Bobby Charlton obtient le 3 à 3. Les yougoslaves de l'Etoile Rouge ont été menés 3 à 0. Ils sont bien revenus au score mais l'équipe du génial Matt Bubsy les avaient déjà laissés exsangues.

L'accident

Le lendemain, L'Elizabethan de la compagnie BEA ramène les joueurs et leurs accompagnateurs vers l'Angleterre. Une escale à Munich est nécessaire. Dans cette avion, Duncan Edwads. Il est le meneur de jeu de l'équipe d'Angleterre, il a déjà 18 sélections à 21 ans. Une star en devenir. 
Malgré des conditions météo déplorables Kenneth Rayment, copilote, fait embarquer tout le monde, pour décoller...
Le capitaine James Thain racontera plus tard : "Nous venions de dépasser la vitesse au-delà de laquelle il n'est plus question de ne pas décoller, qd tout à coup l'aiguille est soudain passée de 117 à 105 noeuds. Je n'ai plus eu le temps que d'apercevoir la neige, ces maisons, et..." 
L'Angleterre vient de perdre dans ce crash 21 de ses fils, et peut être la plus belle équipe qu'elle n'est jamais eu.
Huit joueurs sont morts. Roger Byrne, le capitaine ; Mark Jones ; David Pegg ; Liam Whelan ; Eddie Colman ; Tommy Taylor ; Geoff Best et le fabuleux Duncan Edwards. Cinq dirigeants et huit journalistes les ont accompagnés dans leur dernier voyage. Matt Bubsy est gravement blessés. Les autres, dont Bobby Charlton, sont juste légèrement blessés.

The show must go on

Moins de 15 jours plus tard une équipe de Manchester United entre sur le terrain d'Old Trafford devant plus de 60000 personnes qui les acceuillent debout, émues aux larmes. Ces le 5eme tour de la cup. Contre Sheffield. Manchester l'emporte 3-0. Cette équipe est composés de 2 rescapés : Harry Greg, le gardien, et Bill Foulkes, l'arrière droit. Les 9 autres sont des réservistes.
Bobby Charlton revient le 1er mars. Matt Bubsy, lui, reviendra plus tard sur des béquilles. Manchester n'est pas mort.

De 1958 à 1964 Matt Bubsy va reconstruire une équipe mythique autour de Bobby Charlton. Ils regagneront 2 championnats (1965, 1967) et surtout il ramèneront la première Coupe d'Europe des clubs champions à l'Angleterre. 

Champions !

En mai 1968. Grace à Charlton. Grace à Foulkes, l'autre survivant. Grace à Johnny Gile et à Nobby Stiles, 2 milieux formés au club. Grace à Denis Law, la star Ecossaise. Grace à Pat Crerand. Grace à Johnny Aston, issu de l'équipe junior championne en 64. Grace à Alex Stepney, le gardien. Et grace à Georgie Best, l'idole des sixties, le fabuleux Irlandais lancé en 63 par Bubsy.
Une victoire 4-1 des Buby boys contre Benfica à Wembley. Foulkes, Charlton et Bubsy peuvent vraiment mesurer ce que cette victoire signifie, pour les babes...

Par thatahn - Publié dans : histoire et légendes
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Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /Déc /2007 13:21
Aujourd'hui, chaque petit nordiste supporte un club professionnel. Que ce soit Lens, Lille, Valenciennes, Boulogne...  Cet engoument n'est pas nouveau dans le Nord-Pas de Calais.

Dès 1902, nos arrières grand pères fêtaient les nombreux titres de champion de France du Racing club de Roubaix (1902, 1903, 1904, 1906, 1908 pour neuf titres de champion du Nord).
En cet première partie de 20e siècle, pendant l'entre deux guerres, son palmarès s'étoffa encore de 3 titres de champion du nord (1921, 23, 25) et surtout d'une mémorable finale de coupe de France qui l'opposa à l'excelsior de Roubaix en 1933.
En effet, à Colombes, au stade Yves du Manoir, devant 38000 personnes l'excelsior bat le Racing 3 à 1. Avec des buts de
Langiller, Buge, Van Caeneghem pour l’Excelsior et de Van Vooren R. (72e) pour le Racing.

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Ces sur ces bases déjà solides qu'en 1945 fut créé
le club Olympique de Roubaix-Tourcoing.

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Le C.O.R.T. est né de la fusion de trois grands clubs : le Racing Club de Roubaix, l'Excelsior de Roubaix et l'U.S Tourcoing. À cette époque, au lendemain de la guerre, Albert Prouvost contacte Robert Motte, président du Racing club, son vice-président Georges Verriest ainsi que Charles Van de Weegaete de l'U.S Tourcoing et son vice-président Ernest Lefèvre. La fusion entre les trois grands clubs ne se fit qu'au niveau des équipes premières. Les premières saisons de 1945 à 1947 se jouèrent à tour de rôle sur chaque terrain (Amédée Prouvost de l'Excelsior, parc Jean Dubrule du R.C.R., stade Charles Van de Weegaete de l'U.S.T.). Ce n'est que lors de la saison 1947-48 que les matches eurent lieu au stade Amédée Prouvost. 
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Le stade Prouvost


Le C.O.R.T. prit un départ tonitruant dans le professionnalisme : 3ème en 1946, champion de France de première division en 1947 avec les célèbres joueurs Julien DARUI (gardien de but de l'équipe de France), Henri HILT, Jacques LEENAERT, Roger GRAVA, Stanislas SUMERA.... pendant dix ans le C.O.R.T. marqua le championnat de France avec notamment Lazare GIANESSI, Michel FRUTOSO, Roger BOURY, Jacques DELEPAUT, Georges SÉSIA, Jean LECHANTRE, Jacques BOHÉE, Jules CLAESSENS, Richard DESRUMEAUX.....

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Aussi, en
mai 1952 le C.O.R.T. battait l'Atlético de Madrid 3-1 devant 55000 spectateurs médusés.

undefined Pendant la saison 1954-55, les résultats furent médiocres et le C.O.R.T. termina dernier. Ce furent ses adieux à la première division. Le C.O.R.T. évolua ensuite en 2ème division, où il croisa un autre club nordiste, de 1955 à 1963 réalisant des performances moyennes. Ce fut l'un des premier grand derby du nord...
















Pendant ce temps, un autre club comprenant dans ces rangs de jeunes joueurs prometteurs tel que  Kopa ou Fontaine affrontaient le Real de Madrid en finale de coupe d'Europe.

Le CORT c'est juste trompé d'époque. Ce club serait il toujours vivant s'il avait bénéficié de l'apport des médias?
Car déjà en ces temps héroiques 50000 supporters descendaient dans les rues pour fêter leurs héros. C'était en 1933, un soir de mai...

Pour autant est il normal qu'aujourd'hui ce sont les télés qui dictent leurs lois à la ligue? Que le nom du championnat de France de d2 porte le nom d'un opérateur téléphonique (L2 orange)?

Toutes ces informations et photo sont issues de ce site : http://c.o.r.t.free.fr/index.htm

Par thatahn - Publié dans : Grands clubs
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Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /Déc /2007 13:21
Aujourd'hui, chaque petit nordiste supporte un club professionnel. Que ce soit Lens, Lille, Valenciennes, Boulogne...  Cet engoument n'est pas nouveau dans le Nord-Pas de Calais.

Dès 1902, nos arrières grand pères fêtaient les nombreux titres de champion de France du Racing club de Roubaix (1902, 1903, 1904, 1906, 1908 pour neuf titres de champion du Nord).
En cet première partie de 20e siècle, pendant l'entre deux guerres, son palmarès s'étoffa encore de 3 titres de champion du nord (1921, 23, 25) et surtout d'une mémorable finale de coupe de France qui l'opposa à l'excelsior de Roubaix en 1933.
En effet, à Colombes, au stade Yves du Manoir, devant 38000 personnes l'excelsior bat le Racing 3 à 1. Avec des buts de
Langiller, Buge, Van Caeneghem pour l’Excelsior et de Van Vooren R. (72e) pour le Racing.

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Ces sur ces bases déjà solides qu'en 1945 fut créé
le club Olympique de Roubaix-Tourcoing.

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Le C.O.R.T. est né de la fusion de trois grands clubs : le Racing Club de Roubaix, l'Excelsior de Roubaix et l'U.S Tourcoing. À cette époque, au lendemain de la guerre, Albert Prouvost contacte Robert Motte, président du Racing club, son vice-président Georges Verriest ainsi que Charles Van de Weegaete de l'U.S Tourcoing et son vice-président Ernest Lefèvre. La fusion entre les trois grands clubs ne se fit qu'au niveau des équipes premières. Les premières saisons de 1945 à 1947 se jouèrent à tour de rôle sur chaque terrain (Amédée Prouvost de l'Excelsior, parc Jean Dubrule du R.C.R., stade Charles Van de Weegaete de l'U.S.T.). Ce n'est que lors de la saison 1947-48 que les matches eurent lieu au stade Amédée Prouvost. 
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Le stade Prouvost


Le C.O.R.T. prit un départ tonitruant dans le professionnalisme : 3ème en 1946, champion de France de première division en 1947 avec les célèbres joueurs Julien DARUI (gardien de but de l'équipe de France), Henri HILT, Jacques LEENAERT, Roger GRAVA, Stanislas SUMERA.... pendant dix ans le C.O.R.T. marqua le championnat de France avec notamment Lazare GIANESSI, Michel FRUTOSO, Roger BOURY, Jacques DELEPAUT, Georges SÉSIA, Jean LECHANTRE, Jacques BOHÉE, Jules CLAESSENS, Richard DESRUMEAUX.....

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Aussi, en
mai 1952 le C.O.R.T. battait l'Atlético de Madrid 3-1 devant 55000 spectateurs médusés.

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Pendant ce temps, un autre club comprenant dans ces rangs de jeunes joueurs prometteurs tel que  Kopa ou Fontaine affrontaient le Real de Madrid en finale de coupe d'Europe.

Le CORT c'est juste trompé d'époque. Ce club serait il toujours vivant s'il avait bénéficié de l'apport des médias?
Car déjà en ces temps héroiques 50000 supporters descendaient dans les rues pour fêter leurs héros. C'était en 1933, un soir de mai...

Pour autant est il normal qu'aujourd'hui ce sont les télés qui dictent leurs lois à la ligue? Que le nom du championnat de France de d2 porte le nom d'un opérateur téléphonique (L2 orange)?

Toutes ces informations et photo sont issues de ce site : http://c.o.r.t.free.fr/index.htm

Par thatahn - Publié dans : Grands clubs
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Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /Déc /2007 21:22
Le ballon d'or vient d'être remporté par un grand champuon Brésilien, Kaka, pour ses prouesses de l'année passée. Rappelons nous ses demi-finale de league des champions face à Manchester United. 
Mais cette distinction ne fait que souligner l'absence au palmares de ce trophée de l'un de ses compatriotes. Oublié par cette récompense, qui à son époque ne regardez pas si loin. Le roi Pelé.
Je pourrais ici vous décrire toutes ses plus belles performances, ses gestes fantastiques, son physique hors norme pour l'époque, vous conter son histoire qui commence par des années de réelles pauvretés, où la couleur de sa peau ajoute à son exlusion, pour finir au sommet. Cela prendrait des kilomètres. Mais ici je vais juste publier un  texte de Pierre Louis-Basse qui, je trouve, retranscrit parfaitement le mythe.

"Dans mon souvenir - parfois même dans mes rêves -, il y a 3 moments, 3 visages. Tout d'abord, celui de ce jeune adolescent, âgé de 16 ans, qui fait la moue, comme le Miles Davis des tout premiers coups de trompette, histoire de mettre à deux pas ces jeunes femmes blanches venues se pamer devant la star. A 16 ans, donc, Edson Arantes do Nascimento offre ses crampons au Maracana de Rio. Nous sommes le 7 juillet 1957. Pour tous ceux qui ne sont pas encore nés, l'artiste promet de jouer les prolongations. Comme ces films interdits aux moins de 13 ans et dont nous pensions qu'ils seraient disparus avant que nous soyons en age de les admirer. 7 juillet 1957, le gamin dribble toute la défense argentine et bat Carrizo d'un tir imparable. Pelé vient de débarquer.
L'autre visage est celui d'un coup de tête, été 1970, en finale de Coupe du Monde contre l'Italie. Ma mémoire m'offre un ralenti éternel. Pourtant, Burgnich, le chien de garde, s'accroche, mais Pelé est ailleurs, bien au-dessus de la terre mexicaine, tout à la fois buteur et passeur à la marge, finisseur et clown invisible des surfaces de réparation. A la fin du match, comme on fait une offrande à un dieu, Pelé caresse le cuir car il sait bien qu'un bon joueur se doit de débouler dans son dos : et Carlos Alberto marquera le 4e but.
La dernière image de mon roi m'a fait aimer le blanc, dans la nuit. A Maracana, ce 19 avril 1969, il y a 200.000 spectateurs pas méchants, et qui dansent. Pelé a posé le ballon pour la dernière fois sous les couleurs de Santos. Dans les bidonvilles de la misère, on entendrait une mouche voler. Il a posé le ballon, devant le gardien de but Andrade, qui a peur. Pelé s'avance, s'arrête, puis repart. Le ballon est au fond des filets. On ne sait plus vraiment si c'est la nuit ou la foule si dense qui envahit brutalement notre écran de télévision. Pelé vient de marquer son 1000e but. Alors, le môme des baraques en tôle de Minas Gerais reprend le dessus. Beaucoup plus haut, et à des années lumière de sa nouvelle vie pleine de gloire et de dollars, Pelé ne se refait pas et lâche ces quelques mots, pour l'éternité do coeur : "J'offre ces mille buts aux enfants pauvres du Brésil...""
Pierre--Louis Basse, Football, d'un monde à l'autre.
Par thatahn - Publié dans : Joueurs mythiques
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 21:32

blokhine.jpg
Oleg Blokhine est avant tout le symbole de toute une époque. Le dernier produit du "nomenklaturisme".
Son histoire de footballeur professionnel commence en 1969, quand à 17 ans il est titulaire au Dynamo Kiev. Où il y restera jusqu'en 1987.
Au cours des années 70, ses qualités physiques hors normes firent de lui un redoutable attaquant. Rendez vous compte, en cadet, il courrait déjà le 100m en moins de 11s! Vedette absolu en son pays, la finale de la coupe des coupes 1975 le consacrera. Contre le Ferencvaros, club Hongrois, il marquera le premier but et offrira les 2 suivants à Onischenko. Cette même année, France football reconnaitra son talent en lui décernant son célèbre Bollon d'or.
Il est alors alors le héraut du régime.
Mais jouer pour l'URSS ne procure pas que des avantages. Après avoir pleinement profité de son statut, Blokhine veut partir. Nous sommes au début des années 80. Ce sera la déchirure. En effet, à cette époque, on ne quitte pas l'URSS. Surtout pas pour l'ouest. Le Rapid de Vienne ne le verra jamais arriver. Pire, le pouvoir politique décide alors le l'exclure de l'équipe nationale!
Est il perdu pour le plus haut niveau? Non. Car le Dynamo est un grand club. Une nouvelle génération de joueurs extraordinaires arrive. Belanov, Zavarov, Rats, Evtouchenko et consort emmeneront de nouveau Kiev en finale de la coupe des coupes. Le 2 mai 1986 les spectateurs  du stade Gerland de Lyon seront les témoins privilégiés d'un des plus beau match jamais produit par les Ukrainiens. Ils l'emporteront 3-0 face à un Atletico Madrid médusé. L'un des 3 buteurs n'est autre que Oleg Blokhine. Complétement transformé, il n'est plus le sprinter de ses débuts, mais sublime le jeu par son inspiration et son talent. Valeri Lobanovski, son coach, déclarera même : "il aurait dû naitre Brésilien".
En 1987, il quittera finalement le Dynamo pour finir sa carrière au Honved Bucarest.

Mais sa carrière ne se résume pas à ses 2 coupes des coupes, à ses 8 titres de champion d'URSS ou à ses 5 coupes nationales.
Il est aussi le détenteur du record de nombre de sélection nationale. Il aura été aligné 107 fois de 1972 à 1987. Le régime ayant levé son exclusion. Sage décison. Il y marquera 56 buts...

Au delà de ses talents footbalistiques, il aura été l'un des premiers à vouloir partir à l'ouest, après avoir était un symbole du communisme...  
Il est aujourd'hui sélectionneur de l'équipe nationale Ukrainienne.

Oleg Blokhine est de ceux qui font l'Histoire.

Par thatahn - Publié dans : Joueurs mythiques
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Mardi 6 novembre 2007 2 06 /11 /Nov /2007 14:11
 La coupe du monde de rugby vient de se terminer.
Quel rapport avec ce blog me direz vous, et bien,  son histoire, sa création voyons!!

En effet, jusqu'en 1863 ces 2 sports n'étaient q'un.
Les premières traces de ces jeux nous viennent de la Chine des 2 et 3e siècles avt le calcul du temps. Ce jeu d'adresse s'appelait le "Ts'uh Küh", il servait à l'entrainement militaire... Bande de barbares. A partir de là, et jusqu'à notre ère, ce même genre de  jeux de balle et de mélée est apparus partout dans le monde, en Grèce, en Extrème-Orient, au Japon.... Bref partout je vous dis.
Bien sûr, aussi sur les iles anglo saxonnes au XIIe siècle.
Là, quelques règles commencèrent à apparaitre. Il s'agissait d'apporter une balle sur la place du village adversaire sans tuer personne. Peu importait le nombre de concurrents, le poids ou la taille du ballon...
Ce jeu a evolué à travers les siècles pour devenir de plus en plus organisé. En effet, il y eu de moins en moins de mort parmi les concurrents, un terrain de jeu fut délimité, la balle devint une balle et non plus la tête du premier prince qui passait par là....
Il traversa les épreuves les plus terribles. Le clergé a longtemps voulu interdir ce jeu, un certain Edouard III aussi.... En vain. Trop bruyant qu'ils disaient. D'autres comme tout les rois écossais du XVe siècle, Richard II, Henri IV et Henri V ont aussi voulu bannir ce jeu de leur territoire.. Sans réussite.
Partout où l'on s'addonnait à ces jeux, les forces dirigeantes ont voulu s'y opposer.  L'édit le plus célèbre étant celui du Parlement convoqué par Jacques Ier après Perth en 1424 : "Personne ne doit jouer à football."

Au XVIe siècle, on retrouve sa version Italienne. Le calcio. Il y avaient des règles bien mieux établies et ne se pratiquait qu'à l'occasion de jours de fêtes et chaque équipe portait ses tenues colorées.

En Angleterre à la même époque, un grand directeur d'écoles, Richard Mulcaster, remarqua que les valeurs de ce jeu, toujours très anarchique ici, pouvaient apporter force et santé, si l'on exeptait sa trop grande brutalité. On y intégra donc un arbitre.

Peu de nouvelles évolution juqu'au XIXe siècle. Là fut l'un des plus grand tournant. Il devint populaire dans les "public schools" et de ce fait plus raffiné.
Ainsi ce furent les écoles de Charterhouse, Westminster, Gelles d'Eton, Harrow, Windres et Shrewsbury qui virent la naissance du jeu. Cette fois c'était davantage l'adresse lors de dribbles que l'énergie déployée dans la mêlée qui avait de l'importance. D'autre part, les écoles telles que Chaltenham et Rugby tendirent davantage au jeu grossier, où le ballon pouvait également être joué à la main et même porté
Ce jeu participa au plan d'étude et même devint obligatoire! Ceci en grande partie grace au Dr Thomas Arnold, Directeur de l'Ecole de Rugby.
     
C'est à Rugby, en 1846, que furent établies sur une base réellement obligatoire les premières règles du jeu. Mais celui-ci continua à être brutal. C'est ainsi, par exemple, qu'il était permis d'attaquer des pieds les jambes de l'adversaire au-dessous du genou. Mais il n'était pas permis de retenir l'adversaire et en même temps d'attaquer son tibia. Le jeu de la main était également permis.
Beaucoup d'écoles suivirent ces règles de football tandis que d'autres si opposèrent. En bannissant le portée de ballon.

Arrivant 1863. Année décisive. C'est en effet cette année là que les règles furent enfin unifiées à Cambridge. En excluant le portée de balle, le croc en jambe et les coups. Une  fraction favorable au rugby se retira.
C'est donc le 8 décembre 1863 que le football et le rugby se séparèrent.
Cette même année vit la création de la Fédération Anglaise.
8 ans plus tard, elle comprenait déjà 50 clubs et créa la première compétition de football organisée, la coupe d'angleterre!
L'Histoire et lancée...

De nos jours, en ces temps post coupe du monde de rugby. Beaucoup de commentaires viennent à juste titre valoriser les vertus de fair play et de respect des rugbymen. En effet, nous ne voyons quasiment jamais de hooligans dans ses tribunes. Le rugby n'a jamais eu son heysel. Sur le terrain, la plupart des joueurs écoutent et respectent l'arbitre... Et on peux continuer cette liste très longtemps...
Mais que se passera t'il quand l'argent aura pris le pas sur toutes ces belles valeurs? Car cela viendra. Médiatisation oblige. L'enjeu économique sera t'il le plus fort?
Aussi, le rugby est beaucoup moins populaire que le foot. Il attire donc beaucoup moins les andouilles de tout poils. En effet, peut on imaginer un match amateur entre 2 équipes de banlieues chaude parisienne? Qui nous dit que l'arbitre ne risquerai rien?  
Car finalement, le football comme le rugby ont les même origine et sont tt 2 le reflet de notre société... 
Par thatahn - Publié dans : histoire et légendes
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 20:17
Encore du football me direz vous. Et bien oui. En ces temps troubles, où l'on parle plus d'extra sportifs que d'exploits de nos champions préfèrés,  je crée ce blog pour faire débat sur ces sujets brulants mais surtout pour parler ballon et pour se remémorer exploits et légendes passés.
Par thatahn
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